Installation EyeToy sur Windows XP

La EyeToy version grise
La EyeToy version grise

Depuis quelques temps que je ne l’avais pas sorti du placard, ma EyeToy trainait sans but et puis j’ai eu envie de la rebrancher comme Webcam définitive car mine de rien, c’est une très bonne Webcam (640×480 – 30 fps) et je ne m’en sers plus sur ma vieille playstation. A l’époque, je la faisais tourner sur Windows XP et sur Ubuntu 7.10, mais avec le temps les drivers ont changé et apportent leur lot de difficulté qu’à l’époque je n’avais pas rencontré.

Première étape, l’installer sous Windows XP. En cherchant rapidement, je suis tombé sur les drivers unifiés disponible sur Zebulon.fr disponible à l’adresse suivante :

http://www.zebulon.fr/dossiers/54-installer-eye-toy-sur-pc.html

Soucis : apparement, beaucoup de personnes, dont moi, n’arrive pas à faire détecter la Webcam correctement malgré l’installation automatique des drivers 0.8.

Solution : retrouver les anciens drivers de la caméra car à l’époque, il existait deux drivers distincts pour les différents types de modèle de caméra (Namtaï ou Logitech). Je suis donc tombé sur cette page qui réglera mon problème de détection.

http://www.iplayplaystation.com/eyetoy-as-webcam/

Une copie disponible ici du vieux driver Namtai (ne fonctionne pas avec les logitechs) :  namtai_eyetoy_drivers

  • on dézippe le tout dans un répertoire
  • on branche la caméra : soit on nous propose d’installer le pilote, soit il faut le faire manuellement dans le gestionnaire de matériel (clique droit sur le périphérique inconnu).
  • on va rechercher le pilote dans le répertoire créé lors du dézippage
  • on clique OK sur la boite de dialogue avec le  ???
  • on choisit zone 50 Hz, et c’est bon

La caméra est de retour sous Windows, c’est déjà ça. Utilisé avec VLC, on a une image parfaite avec une bonne fluidité. Aucun intérêt de mettre un driver plus récent, celui ci fonctionne parfaitement.

Prochaine étape et de loin la plus importante : la faire fonctionner sous Ubuntu 8.10.  car au premier essai, ce n’était pas gagné.